Note à l'adresse des Docteurs en politiquement correct, des chiennes de garde bouffies de l'objectivité faisandée, des Puritains de l'outrage à la scandalisation à fleur de peau, cet article
est à prendre au moins au second degré, et si c'est le matin, prenez-le à 37°2.
Je dois confesser un certain retard (pourtant je me protège) : j'en étais resté à une époque où les
Morning Musume n'étaient rien d'autre que le pain bénit au charme juvénile des
pédophiles prétendûment mélomanes. Bien sûr j'observais cela d'un oeil qui me confinait à un mépris certain et à une douce répugnance quand ces gamines même pas majeures et à peine indexes
s'affichaient en maillot de bain rien que pour les yeux torves de pervers s'agitant le poireau à l'idée de cette pilosité naissante cachée derrière l'élasthanne tendu. Cela dit, je ne savais pas
que les Momusu étaient devenues des prostituées ! Décryptage de la cover de leur prochain album.
On constate dans un premier temps que la Morning Musume, espèce grégaire bête et piailleuse cousine de la fameuse dinde de thanksgiving (avec toutefois un instinct de conservation hautement
supérieur), est laide. Pas juste complètement banale, comme
Ai Otsuka par exemple, mais plutôt comme
Nami Tamaki. Un vrai troupeau de thons aux yeux débridés dont
pas un membre n'est assez beau pour se hisser sur les autres en s'en servant comme faire-valoirs, à part peut-être
Cheeta Ai
Takahashi. Avec ce physique à l'ingratitude digne d'un layout de fansite français sur
Kumi Koda, il va être d'emblée difficile de porter un jugement non biaisé sur cette
cover ... Le temps où cette association de malfaiteuses représentait une certaine idée un peu sale du charme à la Japonaise est révolu depuis longtemps (il s'est en fait enfui à toutes jambes
le jour de l'arrivée de la si belle
Asami Konno, la femme-flan). C'est bien simple, même Michel Fourniret ne banderait pas devant elles.
Mais ne laissons pas cette première impression nous gâcher le plaisir légitime ressenti devant un tel chef-d'oeuvre. En pleine éclosion sexuelle, les Morning Musume, dont la moitié qui n'a pas subi
un avortement dans les six derniers mois se shoote à la coke et aux dragibus, revendiquent cette féminité bas de gamme des filles qui font ce que leur dit leur mac. Mélange de
Matrix (la
dinde de droite, dont j'ignore le nom mais qui est sans doute le pire laideron de la photo) et de
Soubrettes et Maîtres, la photo est d'une vulgarité assez inédite. On est loin de la
vulgarité naïve qui ne manquait pas de panache d'une Kumi Koda en chaleur, là ce serait plutôt 36 15 Morning Musume. Le type d'affiche qu'on s'attend à trouver le long des routes départementales ou
au sol et tâchée dans une aire d'autoroute.
Le décor confirme cette impression malsaine. Visiblement, nos dindes posent dans un décor d'immeuble désaffecté, comme pour dire "vous pourrez nous faire tout ce que vous voulez, personne ne nous
entendra crier". Et si vous êtes prêts à payer un petit supplément, Reina (à peine 18 ans) pourra même se débattre et couiner pendant que vous lui enlèverez ses bas, pendant que le déménageur de
droite la maintiendra fermement. Et si vous payez le prix fort, elles ne chanteront pas !
Que voilà donc un cliché magnifique pour ce groupe qui marquera l'histoire de la musique comme les pertes blanches marquent le fond de la culotte ! J'ai hâte de ne pas écouter l'album. En tous cas,
il est loin le temps de LOVE MACHINE, quand les Morning Musume ne donnaient pas l'impression de sortir d'une tournante ...
Derniers Commentaires