Aujourd'hui, j'ai très exactement 20 ans et 24 mois, c'est donc, comme on le dit vulgairement, mon anniversaire. Pour l'occasion, j'ai organisé chez moi à Paris une petite sauterie à laquelle
étaient conviées toutes les stars (ou non) de la jpop.
Ayumi est arrivée la première, avec un tonneau de whisky pour sa consommation personnelle (elle avait peur que je ne prévois pas assez).
Kumi Koda avait prévu de surgir nue du gâteau
en chantant
Tirelipinpon sur le Chihuahua, mais comme j'avais prévu quelque chose de sobre et classe, nous avons dû revoir les plans (elle a chanté
J'ai la quéquette qui colle).
Avec son troupeau de polynésiens tenus en laisse dans une main et sa cravache électrique dans l'autre, Ai Otsuka faisait la conversation à
BoA, tant de choses les rapprochant (une maison de
disque et une place de Reine de la Jpop ratée).
Emiko Shiratori, entrée par l'entrée de service, parlait ménopause avec A
kiko Wada, qui ne l'écoutait pas, toute occupée qu'elle était
à insulter
Erika Sawajiri, sa perruque afro blonde et son t-shirt "I'm shit-sama".
Kaori Mochida, appuyée sur son déambulateur, prenait une soupe avec
Mika Nakashima, qui
s'interdit la nourriture solide et qui fit trois malaises dans la soirée, ce que personne ne remarqua, car elle était presque plus vivante une fois qu'elle avait perdu connaissance. En bas, sur le
trottoir,
kana et
Nana Kitade, refoulées à l'entrée, parlait de la crise du logement, devisant sur la difficulté de trouver un pont décent sous lequel vivre. En se faisant passer
auprès du système de sécurité pour un modèle pour la partie de quilles à taille humaine (
misono avait été désignée comme boule, elle n'avait qu'à pencher la tête en avant pour rouler),
Mana s'était toutefois frayé un chemin dans mon appartement, et savourait le fait de se sentir important en discutant avec
ZARD, empaillée sur une chaise dans une position cocasse que
la décence m'interdit de décrire.
Chitose Hajime était venue protester mollement contre l'incommensurable sottise proférée à son encontre par une web... une aut... une propriétaire de blog
(si les propriétaires de blog étaient des webmasters, je serais Empereur du Monde) qui a quand même trouvé le moyen de dire qu'
alan chantait mieux qu'elle (je sais que cette blogueuse me
lit, de grâce, reprenez-vous Mademoiselle, c'est absolument aberrant). L
ISA, pas très au fait des choses du milieu, essayait de négocier auprès de
Ken Hirai, pour qu'il reparte avec
une de "ses"
filles. Ce dernier, captivé par le concours de résistance au pincement de tétons entrepris par
Yamapi et
Kame-chan, ne pipait mot (ce qui est très rare). Une
garderie avait même été installée à l'entrée, dans laquelle
YUKI et
Chara mouillaient leur couche dans un concert de cris de bébé. Attablée avec
Namie Amuro,
Shiina
Ringo parlait crucifixion de corbeaux vivants et pelage (du verbe "peler") de vache. Alors que
Yinling donnait dans la salle de bain une conférence sur les changements dans les pratiques
psychopathologiques et sociales, s'appuyant sur son doctorat en psychologie vaginale,
Hitomi Shimatani se contentait d'être comme d'habitude insignifiante, en compagnie de
Yuna Ito.
Miliyah Kato et
Hikaru Utada avaient ensemble ouvert un stand "Botox et épilation", qui n'avait pas reçu beaucoup de visiteurs, les "chanteurs" de visu s'étant fait refouler à
l'entrée, tout comme
Stephanie, à qui les invités eux-mêmes jetèrent des pierres. La soirée s'est bien terminée, j'ai gentiment mis tout le monde dehors après que Mika Nakashima ait vomi
(trop de calories pour elle, c'était son premier repas à valeur énergétique positive depuis 2002). Vivement l'année prochaine.
Cependant, stupeur, alors que les invités furent partis, je me retrouvais avec sur les bras cinq cadeaux dont je ne savais pas d'où (ou plutôt "de qui) ils venaient ...
- Un flacon de liquide amniotique avec comme date de péremption "le 13 novembre 2017"
- Un livre intitulé
Polynesians are untermenschen by Heil Otsuka (probablement un pseudonyme)
- Un dentier
- Un single de Stephanie (quelqu'un qui ne m'aimait pas ?)
- Un numéro de téléphone
J'espère que je saurais retrouver les généreux donateurs de ces cadeaux inoubliables ...
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