Chitose Hajime -
Miyori no Mori, parce qu'en plus d'avoir une des plus belles voix de la jpop, Chitose s'offre le luxe de
productions à la fois très soignées et néanmoins accessibles. Cette grande chanteuse, dont la technique vocale nous rappelle ses origines de fille du sud, nous offre avec
Miyori no Mori
une ballade grandiose et émouvante, très loin des clichés avexiens de starlettes sans grand talent jouant sur une corde traditionnelle relativement semblable (au hasard ?
alan).
Yokoshima -
Georgy Porgy, parce que Yokoshima est une formation ultra-temporaire que que
Georgy Porgy est leur unique
morceau, sorti en téléchargement pendant une courte période en 2002, autant dire que c'est collector. Là où ça devient intéressant, c'est dans l'identité des membres de Yokoshima, puisqu'il s'agit
ni plus ni moins de
Shiina Ringo et son frère
Shiina Junpei ! Ensemble, ils reprennent la comptime
Georgy Porgy, ou plutôt la version que le groupe
Toto en avait
faite, sans trop la changer. Le résultat n'est pas exceptionnel mais suffisamment smooth, sympathique et entraînant (c'est quand même une comptine à la base) pour se laisser écouter avec
plaisir.
GO!GO!7188 -
Cutie Honey, parce qu'il n'y a pas de raison que la reprise de
Kumi Koda soit tellement plus connue. Il
s'agit ici d'une version live de leur reprise du titre de
Yoko Maekawa effectuée en 2002 (avant Kumi Koda donc). Comme d'habitude, le groupe dégage une énergie brute à la limite du punk qui
fait plaisir à entendre, et change de tous ces groupes de pseudo-rock japonais, dont certains viendraient même en concert en France vendredi prochain.
Rie Tomosaka -
Shoujo Robot, parce que
Shiina Ringo est aux manettes sur ce morceau qui date de 1999 et que ça s'entend
bien, même si on est dans un registre sans doute un poil plus pop que celui qui était le sien à l'époque. Rie Tomosake n'a ni voix ni talent, mais la composition et les arrangements robotiques font
tout pour elle dans ce morceau entraînant, et pour ceux qui seraient frustrés par cette absence d'organe, il sera possible de se reporter sur la version live de
Tokyo Jihen, qui date, elle,
de 2006.
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