Il en faut peu pour me titiller, c'est quasiment de notoriété publique. Une odeur de tabac, un dragibus, un doigt bien placé ou en règle générale ce qui brille, luit, suinte, voire purule, suffit à
attirer mon attention. De plus, bien qu'ils soient petits, et délicieusement en amande -et Dieu sait qu'il y a une armée de cons qui payeraient pour avoir mes yeux, en gros tous les attardés
sébumés au pseudo trouvé dans Naruto ou Bleach-, il en faut peu pour me les ouvrir et me faire voir la vérité en fesse (jeu de mot adapté au fait qu'on va parler de gueules de culs).
C'est donc le charmant
Shuya (Barnabé-Aristide Mouillette de son vrai nom), vivant à Brenouille dans l'Oise, mais qui n'a jamais hésité à s'aventurer au moins jusqu'à Goincourt et
Saint-Martin-le-Noeud, 17 ans et encore vierge pour 10 ans, fan de Gad Elmaleh, de son compatriote picard Jean-Pierre Pernaut et de Kumi Koda, qui apporte sa pierre au monumental édifice de la
connerie sur
un article ma foi fort moyen. Dans ce que je me plais à imaginer être un accès de rage bouffie et
postillonnante, probablement après avoir demandé à ses parents d'écrire une lettre à Wanadoo (on est dans l'Oise après tout) afin qu'ils ferment mon blog, il prend ses couilles à deux mains et se
saisit de son clavier pour nous gratifier dans une langue approximative et franchement plus pénible que moi dans mon dernier article de l'axiome de la semaine, dans la lignée philosophique du
bouleversant
Toutes les femmes sont belles de
Franck Michael : "La femme asiatique, c'est de l'art".
Finalement, Shuya me permet de m'exprimer sur un sujet qui, je le sais, vous tient beaucoup à coeur (et ailleurs) : la représentation sociale du corps
féminin au Japon. Après tout, étant un journaliste et un professionnel du milieu, il est des responsabilités qui m'incombent particulièrement, et notamment celle de réaliser occasionnellement un
véritable travail d'investigation afin de me donner une caution morale. Le bon côté des choses, c'est que puisqu'un journaliste web est à un journaliste ce que le cybersex est à une relation
sexuelle, ces responsabilités fantasmées sont assez volatiles et me permettent de recycler ce sujet en un "les chanteuses japonaises moches" beaucoup plus utile à la société. Bienvenue au Japon, le
pays où, si vous avez la vingtaine et l'intention de vous lancer dans l'esclavagisme en tant que victime en signant en major, vous avez statistiquement le plus de chances de ressembler à un
transexuel quadragénaire (à moins de vous appeler
Lady Gaga, auquel cas vous ressemblerez à un transexuel quadragénaire sur le plan international). Passage en revue non exhaustive des
aberrations qui me viennent à l'esprit.

Comment ne pas commencer par la plus porcine de nos bonnes copines,
Kumi Koda et son
physique de cochonne double emploi : chercher des truffes dans le Périgord et faire de la prévention pour le planning familial. Parce qu'elle a un corps tout à fait décent (j'entends par là qu'elle
a gardé ses nichons de grosse) et qu'un bon hairstyle peut lui donner un style remarquable, on a tendance à oublier que Kumi Koda c'est avant tout un visage tellement ballonné à l'hélium qu'on ne
sait parfois plus si elle nous montre son derrière ou son devant, ou son devant-derrière, surmonté d'un groin tellement gros qu'il attire les petits objets à lui. Rembourrée à la pâte à modeler, la
face de Kuu se déforme au rythme des états émotionnels par lesquels passe sa propriétaire (encore qu'avex soit probablement propriétaire du "visage" de ses gagneuses), à un point tel qu'on ne sait
plus ce qui est le plus effrayant : son sourire tout droit venu de l'enfer ou l'écoulement de son liquide amniotique par l'ensemble de ses pores en période de grande émotion (quand quelqu'un
s'intéresse plus à elle qu'à ses seins par exemple).
Mais il n'y a pas que Kumi, exemple le plus frappant des miracles de la célébrité. De
Nami Tamaki qui ressemble probablement à votre grand-mère et dont la seule
partie du corps qui peut rivaliser avec ses lourdes mamelles en terme d'excroissance est son nez péninsulaire à
Yuna Ito sur le menton de laquelle on pourrait pique-niquer à 10, en passant
par les ravissantes métisses
Leah Dizon, fame whore et jeune maman, et
Stephanie, cellulite et moules-mayonnaise, la jpop regorge d'oeuvres d'art issues de l'esprit d'un créateur
ironique et à côté desquelles
Asami Konno est troublante de sensualité. Et comme si un maquillage qu'on n'oserait pas porter au Bois de Boulogne (je le sais, j'y étais la semaine dernière)
ne suffisait pas, le naturel fait de la résistance : dentition abstraite, acné persistante, excroissances disgrâcieuses ...
Ce que j'en pense, c'est que l'art est parfois indigne. Ah oui, et aussi que l'expression artistique d'une chanteuse devrait se chercher dans sa musique, pas dans son physique. Mais je reconnais
que c'est chiant.
EDIT : Bon, soyons honnêtes un instant, les Japonaises n'ont pas le monopole de la mocheté, en témoigne ce monstre-serpent-mangeur-de-bébés.
Derniers Commentaires